Commence le démontage des tentes et la préparation de nos containers. Nous comprenons maintenant pourquoi nous avons besoin de polar et de collant dans notre sac de course, c'est pour la pré course pour rester au chaud avant le départ.
Le départ qui était prévu à 7h00, n'aura finalement lieu qu'à 7h30, les organisateurs attendant le lever du jour. Plus prudent d'ailleurs. Nous tentons tant bien que mal de rester au chaud en trottinant ou en nous abritant dans la tente de l'organisation. Le petit café du camping est ouvert, Sandra et Myriam en profite pour boire quelque chose de chaud.
Le départ qui était prévu à 7h00, n'aura finalement lieu qu'à 7h30, les organisateurs attendant le lever du jour. Plus prudent d'ailleurs. Nous tentons tant bien que mal de rester au chaud en trottinant ou en nous abritant dans la tente de l'organisation. Le petit café du camping est ouvert, Sandra et Myriam en profite pour boire quelque chose de chaud.
Compte rendu de Bernard." Finalement le départ a lieu à 7h45, lorsque le soleil commence à se lever, nous commencions à nous geler les c... Comme tous les matins, le troupeau s'élance à un train d'enfer comme s'il s'agissait d'un cross de 5 km. Les cavalières, accrochées, à leur monture, plus agressives que jamais, sont déjà à bout de souffle après la mi-course. Au début, le tracé est assez roulant, mais nous appréhendons déjà la suite lorsque survient les premières surprises, la traversée d'une zone marécageuse avec des passages où nos jambes s'enfoncent au-dessus du genou dans une boue aspirante; à chaque pas nous craignions de perdre notre chaussure au fond des marais.
Après plusieurs kilomètres, il parait que les bains boue sont bons pour les articulations, un passage tortillant dans les sous-bois avant de commencer l'ascension du premier col.
Selon la pente, on alterne marche et course pendant environ 6 km qui ne ménage pas les mollets. Arrivée en haut à +-1600 m, une longue descente nous attend, d'abord dans les sous-bois (magnifique) et ensuite sur un rocher de pierre glissant avec des sections de rochers à forte pente; mieux vaut garder l'équilibre pour ne pas culbuter dans le ravin dont le fond est parfois fort bas.
Dernière nous, une vue superbe sur le glacier qui surplombe la vallée; Le coup d'oeil ne sera que de courte durée pour se concentrer sur nos pieds et éviter les acouts et soulager les quadriceps qui commencent à chauffer.
Au bas de cette longue descente, commence une section de +- 8 km dans la forêt. Ce passage est certainement le plus fatiguant car il est valloné et entravé de nombreux obstacles. Alternance de sauts de tronc d'arbre, de passages sur des planches humides et recouvertes de bambous sur le sol-glissant- de tronc d'arbre à hauteur de la tête ( on s'en est ramassé 2), sans compter les bambous pointus taillés à hauteur de sol et les nombreuses racines souvent glissantes. Le tout sur chemin vallonné et tortillant. Petit à petit, nous remontons quelques équipes en perte d'énergie. Au bout de cette interminable portion rempli de pièges, la traversée de la rivière sur un tronc à deux mètres du sol n'est qu'une formalité.
on nous indique qu'il reste environ 6 km de chemin qui serpentent dans la forêt avant la dernière ascension vers le Chili. Ce chemin n'arrête, en effet, pas de tourner dans tous les sens avec parfois des angles droit. On relance à chaque tournant et dépassons encore quelques équipes épuisées. Au bas de la dernière côte, dont on ignore le % ( mais on s'attend au pire), je prends mon coup de fouet car quelques équipes sont devant en point de mire. Nous en dépassons 3. Le premier groupe nous encourage tandis que les autres sont exténués. nous arrivons au sommet, mais Michaël se trompe de passage et je vois juste dernière moi une équipe mixte. Je crie alors à mon coéquipier le chemin à suivre et nous passons l'arrivée inextremis avant l'autre équipe. Le temps: 3h49; Nous sommes heureux d'avoir boucler les 3 étapes"
Séverine-Nicolas font une 3ème étape extraordinaire à - de 9 minutes de Michaël-Bernard. Zaina-Roger arrivent en 4h21, Sandra-Peter: 5h49, Claudia-Myriam: 6h10 et Olivier 6h20.
Le retour est extraordinaire par la beauté du paysage. La température a bien augmenté et nous profitons du soleil et du lac. Le retour se fait en 3 étapes: bateau de 20 minutes - bus 5 min - bateau 1h50. Nous ne sommes pas tous ensemble car l'embarquement se fait par ordre d'arrivée. 1er embarquement Michael-Bernard, Séverine-Nicoals, Zaina-Roger; 2ème embarquement le reste de la troupe ( Claudia, Sandra, Peter, Olivier et Myriam). Nous prenons le temps d'admirer le paysage et de discuter avec l'autre groupe de Belge.
Le 1er groupe arrive à l'hotel à 17h, le second à 19h00. Quelle aventure mes amis!




Après plusieurs kilomètres, il parait que les bains boue sont bons pour les articulations, un passage tortillant dans les sous-bois avant de commencer l'ascension du premier col.
Selon la pente, on alterne marche et course pendant environ 6 km qui ne ménage pas les mollets. Arrivée en haut à +-1600 m, une longue descente nous attend, d'abord dans les sous-bois (magnifique) et ensuite sur un rocher de pierre glissant avec des sections de rochers à forte pente; mieux vaut garder l'équilibre pour ne pas culbuter dans le ravin dont le fond est parfois fort bas.
Dernière nous, une vue superbe sur le glacier qui surplombe la vallée; Le coup d'oeil ne sera que de courte durée pour se concentrer sur nos pieds et éviter les acouts et soulager les quadriceps qui commencent à chauffer.
Au bas de cette longue descente, commence une section de +- 8 km dans la forêt. Ce passage est certainement le plus fatiguant car il est valloné et entravé de nombreux obstacles. Alternance de sauts de tronc d'arbre, de passages sur des planches humides et recouvertes de bambous sur le sol-glissant- de tronc d'arbre à hauteur de la tête ( on s'en est ramassé 2), sans compter les bambous pointus taillés à hauteur de sol et les nombreuses racines souvent glissantes. Le tout sur chemin vallonné et tortillant. Petit à petit, nous remontons quelques équipes en perte d'énergie. Au bout de cette interminable portion rempli de pièges, la traversée de la rivière sur un tronc à deux mètres du sol n'est qu'une formalité.
on nous indique qu'il reste environ 6 km de chemin qui serpentent dans la forêt avant la dernière ascension vers le Chili. Ce chemin n'arrête, en effet, pas de tourner dans tous les sens avec parfois des angles droit. On relance à chaque tournant et dépassons encore quelques équipes épuisées. Au bas de la dernière côte, dont on ignore le % ( mais on s'attend au pire), je prends mon coup de fouet car quelques équipes sont devant en point de mire. Nous en dépassons 3. Le premier groupe nous encourage tandis que les autres sont exténués. nous arrivons au sommet, mais Michaël se trompe de passage et je vois juste dernière moi une équipe mixte. Je crie alors à mon coéquipier le chemin à suivre et nous passons l'arrivée inextremis avant l'autre équipe. Le temps: 3h49; Nous sommes heureux d'avoir boucler les 3 étapes"
Séverine-Nicolas font une 3ème étape extraordinaire à - de 9 minutes de Michaël-Bernard. Zaina-Roger arrivent en 4h21, Sandra-Peter: 5h49, Claudia-Myriam: 6h10 et Olivier 6h20.
Le retour est extraordinaire par la beauté du paysage. La température a bien augmenté et nous profitons du soleil et du lac. Le retour se fait en 3 étapes: bateau de 20 minutes - bus 5 min - bateau 1h50. Nous ne sommes pas tous ensemble car l'embarquement se fait par ordre d'arrivée. 1er embarquement Michael-Bernard, Séverine-Nicoals, Zaina-Roger; 2ème embarquement le reste de la troupe ( Claudia, Sandra, Peter, Olivier et Myriam). Nous prenons le temps d'admirer le paysage et de discuter avec l'autre groupe de Belge.Le 1er groupe arrive à l'hotel à 17h, le second à 19h00. Quelle aventure mes amis!




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