
La première étape a lieu à 30 km de notre hotel. L'organisation étant purement latino, nous ne savions pas qu'il fallait réserver le bus de l'organisation pour y aller. Nous décidons d'y aller avec un taxi: 7h30 départ de l'hôtel. Le stress commence à monter. Nous arrivons au départ 1h à l'avance et découvrons les lieux de départ.
Le lac Mascardi s'ouvre devant nos yeux avec des collines autour. Le départ se fait le long de la berge et nos pieds risquent en effet bien d'être trempés dès le top chrono.
Particularités: le départ est en série: 9h: homme de - 80 ans, 9h15: mixtes et hommes de + 80 ans, 9h30: dames et hommes de + 100 ans.
Le tracé nous reste toujours inconnu et cela ajoute au mystère de toute cette expédition. Sur notre dos, l'équipement obligatoire: 2 t-shirt, 1 polar, une lampe de poche/équipe, un sifflet en cas de pépin, un collant, une couverture de survie, une trousse de secours, des lunettes solaires et un bonnet.: Bref, 3 kg à transporter en courant. Autant dire que nous avons choisi un sac à dos adapté, hypra léger car en plus de tout cela il faut transporter notre eau ( 1,5 à 2l).
A 9h les séniors partent en trombe. Cela promet pour la suite.Ils sont forts ces latinos. 9h15, 2ème groupe et je laisse Bernard commenter sa course.
"Notre tactique,éviter l'eau et partir calmement pour se ménager et reprendre des places dans la deuxième partie. Stratégie peu adaptée aux conditions car il est déjà impossible d'éviter l'eau, secondo après 1 km de course sur la plage, un chemin microscopique se profile dans la forêt dense. Résultat: bouchons et impossibilité de dépasser. D'autant plus que la galanterie ne semble pas être de mise. Pour contourner les obstructions des sportifs fatigués, nous devons prendre des risques en courant dans les bordures de chemins, racines et pieirrailles abondantes et cachées par une épaisse végétation. Tous les 30 sec, Passo, Passo, Passo alors que nos prédécesseurs tentent de résister à notre dépassement avec acharnement. A plusieurs reprises, la caravane s'arrête pour escalader un tronc qui barre la route ou passer un raidillon au pas.
Nous devons sans arrêt ralentir, relancer, dépasser sur les bas-côté en espérant que notre pied ne se torde pas sur une pierre ou une racine invisible.
Après avoir dépasser bon nombre de participants partis en même temps, nous devons ensuite nous attaquer aux plus lents du 1er groupe, partis 15 minutes avant nous.
Parmi les couples mixtes plusieurs femelles sont attachées par une corde à leur monture mâle qui semble être un pur-sang engagé pour l'occasion à tirer sa cavalière le plus rapidement possible; Certaines sont particulièrement agressives et très directives avec leur monture, utilisant tous les moyens pour vous dépasser dès qu'une difficulté ralenti la file- le parcours est très technique avec une multitudes de racines, raidillons, tournants, pierrailles qui durant près de 20 km rendent les dépassements dangereux.
Heureusement, après 20 km d'enfer, le terrain devient plus roulant ce qui permet le dépassement de pas mal de coureurs. Et là, à 1km de l'arrivée, la traversée d'une rivière nous attend. Les organisateurs nous demandent de nous tenir les bras car le courant est fort. Nous rentrons dans une eau glaciale ( venant des glaciers) qui nous arrive bientôt à la taille. Nos jambes se paralysent petit à petit et nous accélérons le pas pour éviter d'être immobiliser. En sortant de l'eau, nous ne sentons plus nos jambes. Heureusement, cela ne dure pas et l'arrivée n'est plus très loin. Après 3h00 de course et quelques frayeurs, nous arrivons enfin à notre campement. Nous sommes 5ème de notre catégorie."
Séverine et Nicolas arrivent en 3h20, non loin Zaina et Roger. Ensuite, Sandra-Peter et Myriam-Claudia arrivent ensemble en 5h00. Olivier arrivera en 6h seul.
Il nous raconte que son coéquipier qu'il ne connaissait pas avant la course éprouve beaucoup de difficultés et vu son rythme, Olivier a décidé de continuer seul son chemin. Vittorio arrivera d'ailleurs 1h plus tard et durant les 2 étapes qui suivront, Olivier fera la majorité de sa course seul.

Nous montons au fur et à mesure des arrivées nos tentes. Le campement devient une fourmillière de tentes où 1000 coureurs se retrouvent. La douche se passe dans l'eau du lac pure. Le savon n'est pas permis bien sur. Le paysage est magnifique mais notre ventre crie famine. Au menu poulet ou pâtes au choix, accompagné d'une salade, d'une boisson et d'un fruit. Important de recharger nos batteries.
Nous profitons de l'après-midi pour faire un somme et ensuite nous nous baladons le long du lac. Chacun en profite pour faire le bilan de cette 1ère étape.
La nuit tombe, le 2ème repas avec et la projection par l'organisation d'un petit film qu'ils ont tourné durant la course. Quelle rapidité. Les images défilent et nous nous remémorons notre matinée.
23h00: coup de feu pour un lever le lendemain matin à 6h00.
Particularités: le départ est en série: 9h: homme de - 80 ans, 9h15: mixtes et hommes de + 80 ans, 9h30: dames et hommes de + 100 ans.
Le tracé nous reste toujours inconnu et cela ajoute au mystère de toute cette expédition. Sur notre dos, l'équipement obligatoire: 2 t-shirt, 1 polar, une lampe de poche/équipe, un sifflet en cas de pépin, un collant, une couverture de survie, une trousse de secours, des lunettes solaires et un bonnet.: Bref, 3 kg à transporter en courant. Autant dire que nous avons choisi un sac à dos adapté, hypra léger car en plus de tout cela il faut transporter notre eau ( 1,5 à 2l).
A 9h les séniors partent en trombe. Cela promet pour la suite.Ils sont forts ces latinos. 9h15, 2ème groupe et je laisse Bernard commenter sa course.
"Notre tactique,éviter l'eau et partir calmement pour se ménager et reprendre des places dans la deuxième partie. Stratégie peu adaptée aux conditions car il est déjà impossible d'éviter l'eau, secondo après 1 km de course sur la plage, un chemin microscopique se profile dans la forêt dense. Résultat: bouchons et impossibilité de dépasser. D'autant plus que la galanterie ne semble pas être de mise. Pour contourner les obstructions des sportifs fatigués, nous devons prendre des risques en courant dans les bordures de chemins, racines et pieirrailles abondantes et cachées par une épaisse végétation. Tous les 30 sec, Passo, Passo, Passo alors que nos prédécesseurs tentent de résister à notre dépassement avec acharnement. A plusieurs reprises, la caravane s'arrête pour escalader un tronc qui barre la route ou passer un raidillon au pas.
Nous devons sans arrêt ralentir, relancer, dépasser sur les bas-côté en espérant que notre pied ne se torde pas sur une pierre ou une racine invisible.
Après avoir dépasser bon nombre de participants partis en même temps, nous devons ensuite nous attaquer aux plus lents du 1er groupe, partis 15 minutes avant nous.
Parmi les couples mixtes plusieurs femelles sont attachées par une corde à leur monture mâle qui semble être un pur-sang engagé pour l'occasion à tirer sa cavalière le plus rapidement possible; Certaines sont particulièrement agressives et très directives avec leur monture, utilisant tous les moyens pour vous dépasser dès qu'une difficulté ralenti la file- le parcours est très technique avec une multitudes de racines, raidillons, tournants, pierrailles qui durant près de 20 km rendent les dépassements dangereux.
Heureusement, après 20 km d'enfer, le terrain devient plus roulant ce qui permet le dépassement de pas mal de coureurs. Et là, à 1km de l'arrivée, la traversée d'une rivière nous attend. Les organisateurs nous demandent de nous tenir les bras car le courant est fort. Nous rentrons dans une eau glaciale ( venant des glaciers) qui nous arrive bientôt à la taille. Nos jambes se paralysent petit à petit et nous accélérons le pas pour éviter d'être immobiliser. En sortant de l'eau, nous ne sentons plus nos jambes. Heureusement, cela ne dure pas et l'arrivée n'est plus très loin. Après 3h00 de course et quelques frayeurs, nous arrivons enfin à notre campement. Nous sommes 5ème de notre catégorie."
Séverine et Nicolas arrivent en 3h20, non loin Zaina et Roger. Ensuite, Sandra-Peter et Myriam-Claudia arrivent ensemble en 5h00. Olivier arrivera en 6h seul.
Il nous raconte que son coéquipier qu'il ne connaissait pas avant la course éprouve beaucoup de difficultés et vu son rythme, Olivier a décidé de continuer seul son chemin. Vittorio arrivera d'ailleurs 1h plus tard et durant les 2 étapes qui suivront, Olivier fera la majorité de sa course seul.

Nous montons au fur et à mesure des arrivées nos tentes. Le campement devient une fourmillière de tentes où 1000 coureurs se retrouvent. La douche se passe dans l'eau du lac pure. Le savon n'est pas permis bien sur. Le paysage est magnifique mais notre ventre crie famine. Au menu poulet ou pâtes au choix, accompagné d'une salade, d'une boisson et d'un fruit. Important de recharger nos batteries.
Nous profitons de l'après-midi pour faire un somme et ensuite nous nous baladons le long du lac. Chacun en profite pour faire le bilan de cette 1ère étape.
La nuit tombe, le 2ème repas avec et la projection par l'organisation d'un petit film qu'ils ont tourné durant la course. Quelle rapidité. Les images défilent et nous nous remémorons notre matinée.
23h00: coup de feu pour un lever le lendemain matin à 6h00.
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